Marcel Vervloesem n'a jamais été condamné pour viol de mineur en novembre 1979, en 1982, en 1985 ou en 1986. Le Werkgroep Morkhoven, son ONG, a demandé un droit de réponse à "The Independent" concernant les calomnies contenues dans l’article « No kind of Hero » de Tim Hulse, paru le 13 septembre 1998. Le journal n’a jamais donné de réponse.

Marcel Vervloesem a été interné en 1979 pour avoir, au Palais de Justice de Turnhout, demandé aux juges de libérer ses frère et sœurs psychiatrisés ou le voir s’immoler par le feu. Sa famille et lui ont été libérés sous la pression de parlementaires. Marcel Vervloesem a été à nouveau interné pour ne pas avoir respecté le suivi psychiatrique auquel il a été condamné en 1982, en 1985 et en 1986.

Monsieur Hulse attribue l'internement de 1979 à une condamnation pour " cambriolage, contrefaçon, fraude, extorsion, agression criminelle sur mineur et incendie criminel." Il attribue l'internement de 1982 pour avoir "mis en place un service illégal d'ambulance avec sa femme en union libre Elvira. Il est dit que l'utilisation principale à laquelle il a mis son ambulance a été faire du shopping, en tirant pleinement parti de la sirène et les feux clignotants". Il fait référence à un emploi par une compagnie d'ambulances, non pas comme chauffeur, faute de permis de conduire, mais pour aider à porter les malades. Marcel Vervloesem a du démissionner de son emploi pour soigner sa compagne handicapée, qui s’appelait Marrieke et non "Elvira".

Il attribue l'internement de 1985 à des chèques sans provision à hauteur de 96 000 francs belges (environ 1 650 livres) ainsi que la fraude relative aux prestations de chômage. Il fait référence à des accusations portées en 1992 par une marchande de porno, qui sera elle-même condamnée à six mois de travaux d’intérêt public pour un faux en écriture dans un but de calomnie. Monsieur Hulse attribue l'internement de 1986, qui a effectivement été assorti d'une condamnation pour outrage magistrat à "un comportement menaçant, une fraude et un canular à la bombe."

En avril 1998, selon monsieur Hulse, Marcel Vervloesem "a été reconnu coupable d'extorsion par le tribunal correctionnel de Termonde et condamné à deux ans de prison". La vérité est qu'en mars 1998, six mois avant la publication de cet article le dit « témoin » des plaignants a déclaré dans le reportage télévisé "Faits Divers" de la RTBF qu’il s’agissait de fausses accusations, parce que le Werkgroep Morkhoven s’intéressait trop à leurs affaires. C’est l’accès à ce dossier alors qu’il avait été incarcéré, qui a permis de conduire Marcel Vervloesem au réseau pédocriminel Zandvoort en juin. Il a été innocenté de calomnies.

NO KIND OF HERO, MR HULSE?13
intégrale Les réseaux de l'horreur p1/13

 

Pétition en soutien a Marcel : http://www.petitionduweb.com/Petition_sauvons_marcel-10919.html